Pratique

Soutenir un proche aidant sans s’oublier

Le rôle de proche aidant repose souvent sur un équilibre précaire. Cet article propose des principes pour protéger sa santé tout en continuant d’accompagner.

1. Accepter que l’aide extérieure est normale

Demander du soutien n’est pas un échec. Les services complémentaires existent justement pour éviter l’épuisement. Plus on attend, plus le risque de rupture augmente.

2. Mettre des limites claires

Il est utile de définir des heures de disponibilité, des tâches acceptables et des moments de repos. Sans cadre, la responsabilité envahit tout l’espace quotidien.

3. S’informer sur ses droits et ses options

Le Québec dispose de programmes et d’organismes destinés aux proches aidants. Connaître ces ressources permet de mieux répartir la charge entre différents acteurs.

4. Surveiller les signaux d’alerte

Fatigue persistante, irritation, troubles du sommeil, douleurs physiques : ce sont des indicateurs qui doivent déclencher une action, pas des éléments à ignorer.

5. Préserver des moments pour soi

Même de courts créneaux — une marche, un appel, une activité sociale — permettent de maintenir une base de résilience. L’aidant ne peut pas aider durablement s’il ne se préserve pas.

6. Parler du projet

Les aidants attendent souvent que l’entourage devine la charge. Il est pourtant plus efficace de nommer le besoin : “J’ai besoin qu’on s’occupe des courses cette semaine.”

Aide Famille Plus propose du soutien pratique non médical pour alléger le quotidien des proches aidants de Québec et de la Côte-de-Beaupré.

Demander un appel